Réduire les émissions

Le saviez-vous? Les émissions moyennes par baril de pétrole canadien sont en baisse depuis plus de 10 ans. L’exploitation des sables bitumineux est sur la bonne voie pour réduire les émissions totales au cours des cinq prochaines années.

Le Canada est également un chef de file dans la réduction des émissions de méthane. Alors que les émissions de méthane ont augmenté dans le monde, celles du Canada sont en baisse, malgré l’augmentation de notre production pétrolière.

Scientifique utilisant un bécher et une balance

Un milliard de dollars investis annuellement dans les technologies propres

L'industrie du pétrole et du gaz du Canada investit environ un milliard de dollars par an dans la recherche et le développement pour rendre nos activités plus propres. Un domaine important sur lequel nous travaillons est la technologie de capture et de stockage du carbone. Le Canada est un chef de file mondial en matière de capture et de stockage du carbone. Depuis 2000, les projets de capture du carbone au Canada ont permis de stocker en toute sécurité plus de 44 millions de tonnes de CO2. Cela équivaut au retrait de plus de 9 millions de voitures de la circulation. Au cours des prochaines années, plusieurs nouveaux projets importants de capture du carbone devraient être mis en œuvre.

Notre industrie pétrolière et gazière est également à l’avant-garde des carburants de remplacement, comme l’hydrogène et le nucléaire à petite échelle.

Travailleur au poste informatique d’une raffinerie de pétrole

Étude de cas

Objectif de carboneutralité d’ici 2050

Objectif de carboneutralité d’ici 2050
Les six plus grandes entreprises de l’industrie des sables bitumineux du Canada, qui représentent 95 % du marché, travaillent ensemble pour atteindre la carboneutralité dans leurs activités d’ici 2050. Cela se fera principalement par le biais de la capture et du stockage du carbone, une technologie déjà utilisée au Canada et que les experts reconnaissent comme un outil nécessaire pour lutter contre le changement climatique.

Capture et stockage du carbone (CSC)

Le Canada est l’un des rares pays au monde à exploiter le CSC à l’échelle commerciale. Parmi les principaux projets, citons le projet Quest CCS, ainsi que l’Alberta Carbon Trunk Line (page en anglais seulement), le plus grand système de transport de CO2 au monde, qui devrait permettre d’accroître le stockage d’ici 2050. Avec le CSC, les émissions de carbone sont stockées en profondeur, où elles resteront définitivement piégées et hors de l’atmosphère.

Conversion et utilisation du carbone

De nouvelles technologies prometteuses sont également mises au point au Canada, non seulement pour capter, mais aussi pour utiliser le CO2. Les émissions peuvent être captées sur place, par exemple dans une centrale électrique au gaz naturel; ce CO2 capté est ensuite intégré dans des produits comme le béton (page en anglais seulement). Cela permet non seulement de réduire les émissions du site d’origine, mais aussi de réduire l’empreinte carbone du produit récepteur (le béton).

Travailleur dans une raffinerie de pétrole

Le gaz naturel : une solution de remplacement plus propre que le charbon

L’occasion mondiale

Le gaz naturel est le combustible à base de carbone qui brûle le plus proprement. Le Canada en possède de grandes quantités. En fait, nous en avons plus que ce dont nous avons besoin. Le Canada est en voie de devenir un exportateur de gaz naturel liquéfié (GNL) d’importance pour répondre à la demande d’énergie en Asie et sur d’autres marchés mondiaux.

Le gaz naturel émet deux fois moins de CO2 que le charbon. Donc, plus le Canada peut exporter de GNL vers des pays comme la Chine et l’Inde, plus il peut contribuer à réduire leur dépendance au charbon.

Dans notre cour arrière

Le gaz naturel du Canada est également une solution propre pour répondre à nos propres besoins énergétiques. Pour beaucoup d’entre nous, c’est le combustible qui chauffe nos maisons en hiver et qui permet d’allumer les lumières toute l’année.

Aujourd’hui, le gaz naturel représente un peu plus d’un tiers de l’énergie consommée au Canada. Cependant, la majorité du gaz naturel consommé au Québec et en Ontario est en fait importé d’autres pays. Nous pourrions faire davantage pour répondre à nos propres besoins énergétiques et assurer notre indépendance, tout en dépendant moins des sources d’approvisionnement étrangères.

Vue aérienne d’une exploitation de gaz naturel dans le nord-est de la Colombie-Britannique.

La transition vers l’énergie de remplacement se fera dans plusieurs décennies

Le pétrole et le gaz représentent ensemble la plus grande part de la consommation énergétique mondiale. L’utilisation de sources d’énergie renouvelables, comme l’énergie solaire et éolienne, est en hausse. Par contre, il faudra plusieurs décennies avant que les énergies renouvelables et les autres sources d’énergie alternatives ne puissent remplacer le pétrole et le gaz de manière significative. En 2050, le pétrole et le gaz devraient représenter à peu près la même part de notre mélange d’approvisionnement énergétique qu’aujourd’hui, soit la moitié, les énergies renouvelables prenant une part plus importante du charbon.

Il n’y a aucun doute que les sources d’énergie renouvelables et de remplacement font partie de notre avenir. Cependant, le fait est que le pétrole et le gaz constituent toujours un élément essentiel pour répondre à nos besoins énergétiques croissants, aujourd’hui et pour les décennies à venir. De plus, le pétrole et le gaz canadiens sont une source abondante et responsable d’énergie fiable dont le Canada, les États-Unis et le reste du monde ont besoin.

Exa­mi­nons les données

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de réduction

Les producteurs de sables bitumineux ont réduit les émissions par baril de 22 % au cours de la dernière décennie (de 2011 à 2019)

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ans ou moins

Nous sommes en passe de constater des réductions des émissions totales des sables bitumineux, et non seulement des réductions d’intensité, dans les 5 prochaines années. (Source : IHS Markit)

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de voitures

Depuis 2000, les solutions de capture et de stockage du carbone au Canada ont permis d’éliminer plus de 40 millions de tonnes de CO2, ce qui équivaut au retrait de plus de 9 millions de voitures de la circulation.

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d’arbres

Depuis 2009, les producteurs de sables bitumineux ont planté plus de 25 millions d’arbres et remis en état près de 8 000 hectares de terres. Au total, seulement 0,03 % de la forêt boréale du Canada a été perturbée par les activités pétrolières et gazières.

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